
Une fête qui donne une bonne tête aux mauvaises idées
Une citrouille édentée, une ombre un peu trop grande, un chapeau pointu qui dépasse derrière une porte… Halloween possède ce petit talent : transformer presque n’importe quoi en début d’histoire. Même un légume peut soudain avoir l’air de préparer un mauvais coup.
Les déguisements, les décors et les friandises font partie du jeu. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est aussi cette permission de rendre les choses un peu bizarres. De déformer les visages, de pousser les couleurs, de faire sourire avec une image qui aurait pu faire peur.
Pour cette escapade dans les coulisses, Nico et Lino se partagent la soirée. Nico s’occupe de l’ambiance graphique. Lino laisse les créatures sortir du carnet. Ils se retrouvent sur un point : si tout est parfaitement sage, c’est qu’il manque probablement quelque chose.
Du noir, de l’orange… et le droit de déborder
Les codes sont immédiatement reconnaissables : citrouilles, chauves-souris, toiles d’araignée, silhouettes dans l’obscurité. Ils donnent un point de départ. Ensuite, tout se joue dans leur interprétation : une expression, un détail absurde, une couleur inattendue.
Les visuels réunis plus bas passent ainsi du logo déguisé aux illustrations de monstres, du fond d’ambiance au décor peint. Ils ne racontent pas tous le même projet, mais ils montrent plusieurs façons d’entrer dans cet imaginaire.
Le présentoir peint pour la Ville de Thonon possède déjà son propre récit : découvrir les coulisses du décor Halloween à quatre passe-têtes. Ici, on ouvre plus largement le placard à idées.

















